
C'est vrai, je ne tiens pas vraiment ce blog à jour. C'est vrai, j'ai autre chose en tête. C'est vrai, de toute façon personne va sur ce blog. C'est vrai, je pourrais écrire les pires immondices intergalactiques, ou encore mieux publier vraiment ce que j'ai dans le ventre. Avec les vrais noms, avec de vrais faits, avec mes vraies pensées. Sur eux, eux, Yann, Guillaume, Elsa, Benjamin, Albin, Marion, eux, les Rameurs, eux, mes Parents, ma Famille. S'ils savaient ce qu'ils m'inspirent... Et puis non, à quoi bon? C'est peut être ça mon problème, je ne parle plus, je n'ai plus personne à qui parler ou plutôt je n'ai envie de parler à personne. Les psy on les jette, et les amis aussi. Il reste l'écriture, même cela je n'y arrive plus. Je suis bloquée.
Heureusement, il me reste encore des échappatoires, comme les arts, plus particulièrement le cinéma. Ouais quoi, le cinéma c'est magique. Ca te plonge dans une autre vie, dans une autre histoire, plus ou moins réelle. Le cinéma te sors du quotidient, te distrais, te fait rêver, peut te faire réagir/pleurer/rire. Le cinéma (le bon cinéma) te fout la blinde d'émotions dans ta gueule, d'un coup, d'un seul.
Mais le meilleur, the best of the best du défouloire, le vide total, le sport. Ca paraît con à dire, mais là je parle pas du sport de tapette où tu sors encore tout sec, je parle du sport où tu va au bout de toi même, où tu dépasses les limites de ton corps, où tu t'arraches la gueule sur une machine (ou sur quelqun), où tu souffres comme un boeuf, où tu ne pense qu'à ta douleur, qu'à ton progrès, qu'à tes muscles rougis par l'effort. Dégueuler sa rage.
Je dis ça parce que, hier j'étais à ma première régate d'aviron. Je suis pas une sportive débutante, je sors de 8 ans de natation. Mais 8 c'est long et on se lasse. Ducoup j'ai suivis bêtement les autres et je me suis mise à l'aviron cette année. C'est là j'ai compris le sens du mot : bourrin. Les séances de muscu, les sorties de 20km, les cloques, les courbatures, la sueur, dépasser le stade de la douleur. Et la compèt', le jour J, les 4km. Très très dur, la respiration coupée, les bras défoncés, les mains explosées, tout donner, s'arracher, tout évacuer pendant 18 minutes 16s., ne plus être capable de penser, ni même de parler, ramer, ramer, ramer. Puis enfin arriver. Fuckin'god c'que c'était bon !
Et on retourne chez soi, reprendre la routine, retomber dans le quotidien, en attendant la prochaine séance de ciné, le prochain entrainement, la prochaine cigarette, les prochaines vacances, les prochains moments de non-solitude. Oui, comme il disait, t'as beau être bien entouré, au fond t'es toujours tout seul dans ta merde.
Heureusement, il me reste encore des échappatoires, comme les arts, plus particulièrement le cinéma. Ouais quoi, le cinéma c'est magique. Ca te plonge dans une autre vie, dans une autre histoire, plus ou moins réelle. Le cinéma te sors du quotidient, te distrais, te fait rêver, peut te faire réagir/pleurer/rire. Le cinéma (le bon cinéma) te fout la blinde d'émotions dans ta gueule, d'un coup, d'un seul.
Mais le meilleur, the best of the best du défouloire, le vide total, le sport. Ca paraît con à dire, mais là je parle pas du sport de tapette où tu sors encore tout sec, je parle du sport où tu va au bout de toi même, où tu dépasses les limites de ton corps, où tu t'arraches la gueule sur une machine (ou sur quelqun), où tu souffres comme un boeuf, où tu ne pense qu'à ta douleur, qu'à ton progrès, qu'à tes muscles rougis par l'effort. Dégueuler sa rage.
Je dis ça parce que, hier j'étais à ma première régate d'aviron. Je suis pas une sportive débutante, je sors de 8 ans de natation. Mais 8 c'est long et on se lasse. Ducoup j'ai suivis bêtement les autres et je me suis mise à l'aviron cette année. C'est là j'ai compris le sens du mot : bourrin. Les séances de muscu, les sorties de 20km, les cloques, les courbatures, la sueur, dépasser le stade de la douleur. Et la compèt', le jour J, les 4km. Très très dur, la respiration coupée, les bras défoncés, les mains explosées, tout donner, s'arracher, tout évacuer pendant 18 minutes 16s., ne plus être capable de penser, ni même de parler, ramer, ramer, ramer. Puis enfin arriver. Fuckin'god c'que c'était bon !
Et on retourne chez soi, reprendre la routine, retomber dans le quotidien, en attendant la prochaine séance de ciné, le prochain entrainement, la prochaine cigarette, les prochaines vacances, les prochains moments de non-solitude. Oui, comme il disait, t'as beau être bien entouré, au fond t'es toujours tout seul dans ta merde.

Non, être seul est un choix.
RépondreSupprimerTu peux toujours trouver des gens à fréquenter, peut-être pas très interessants, c'est vrai, mais là c'est toi qui ne veux pas.
Peut-être parceque personne ne peut, ou ne veux te comprendre... et c'est une autre histoire.
Moi, je faisait des arts martiaux. Damned, ce que c'était bon ;)
Aller, life is going on.
réponse à Shaede.
RépondreSupprimerJe ne suis seule dans le sens solitaire, je disais "au fond, on est toujours tout seul dans sa merde" en parlant d'épreuves personnelles à traverser, d'épreuves dans lesquelles même nos amis, avec toute la volonté du monde, ne peuvent nous aider.
Sue-ce, je suis quand même contente qu'un des rares visiteurs laisse une trace sur un de mes articles ^^'
Ciao